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Mon histoire – Épisode 3 ( premiere partie )

mon histoire
02/09/2026 - 3 min de lecture
Mon histoire – Épisode 3 ( premiere partie )

Les 5 000 euros de la confiance : la nuit où j’ai décidé d’y aller à fond

Mon histoire – Épisode 3 ( premiere partie )

Dans les deux premiers épisodes de « Mon histoire », je vous racontais comment deux chiens, un vélo et une route que je n’aurais jamais dû emprunter m’avaient conduit jusqu’à mon premier mandat exclusif.

Mais aujourd’hui, j’ai décidé de revenir quelques semaines en arrière.

Avant les chiens.
Avant cette maison de Cugnaux.
Avant ma toute première visite immobilière.

Je veux vous raconter ce qui s’est réellement passé avant que toute cette aventure commence.

Une nuit dans une cuisine. Une promesse faite à Élisabeth. Une somme de 5 000 euros. Deux formations particulièrement intenses à Bordeaux…

Et surtout, une décision qui allait changer le cours de ma vie.

La nuit où tout a basculé

Quelques semaines auparavant, Élisabeth m’avait lancé un défi :

— Écoute, JP, fais-le. Je te vois vraiment dans ce métier.

C’est elle qui m’avait parlé d’Optimhome et qui m’avait encouragé à envisager cette nouvelle voie.

Pourtant, j’ai longtemps hésité.

Pendant près de trente ans, j’avais évolué dans le monde du salariat, avec ses habitudes, ses repères et une certaine sécurité.

Mais au fond de moi, l’envie d’entreprendre était bien présente.

J’avais envie d’indépendance.
J’avais envie de construire quelque chose.
J’avais envie de relever un nouveau défi.

Seulement, avoir envie de changer de vie et décider réellement de le faire sont deux choses très différentes.

Je suis quelqu’un de fonceur, mais également de réfléchi. Je ne me lance pas sur un simple coup de tête. Avant de prendre une décision importante, j’ai besoin d’en mesurer les conséquences.

Et celle-ci pouvait bouleverser toute notre vie.

Tout s’est finalement joué au cours d’une nuit.

Je ne parvenais pas à dormir. J’étais dans la cuisine, seul avec mes questions, lorsqu’Élisabeth m’a rejoint.

Nous avons parlé très longtemps.

Nous avons pesé le pour et le contre. Nous avons évoqué les risques, les difficultés et toutes les incertitudes liées au passage du salariat à l’entrepreneuriat.

J’avais envie d’y aller, mais j’avais besoin d’entendre quelque chose de très fort de sa part.

Un seul mot :

Inconditionnel

Pour moi, ce mot signifiait que nous allions affronter cette aventure ensemble.

Je ne demandais pas à Élisabeth de me garantir que j’allais réussir. Personne ne pouvait le faire.

J’avais simplement besoin de savoir que, quelles que soient les difficultés, elle resterait à mes côtés.

Ce mot était lourd de sens et elle en mesurait parfaitement la portée. Elle ne voulait pas le prononcer à la légère.

La discussion a été longue.

Puis elle a dit oui.

À cet instant, ma décision était prise.

— Alors, j’y vais. Mais je n’y vais pas à moitié. J’y vais à fond. Quelle que soit l’issue de cette aventure, je veux pouvoir me retourner sans aucun regret, en sachant que j’aurai absolument tout essayé.

Je me connais.

Lorsque je fais quelque chose uniquement pour moi, le doute peut parfois s’installer face aux premières difficultés. Mais lorsque je m’engage envers quelqu’un que j’aime, je suis capable de déplacer des montagnes et d’aller décrocher la lune.

Cette fois, je ne me lançais plus seulement pour moi.

Je m’engageais aussi pour elle.

Les 5 000 euros de la confiance

À cette époque, ma situation financière devenait compliquée.

Pour me former, me déplacer et tenir suffisamment longtemps avant mes premières ventes, j’avais besoin d’un peu d’oxygène suplementaire 

J’ai alors demandé à Élisabeth de me prêter 5 000 euros que logiquement je ne toucherai pas ( juste le fameux.. au cas ou !!)

C’était une somme importante.

Je lui ai fait une promesse très claire :

— Laisse-moi six mois. Je te promets que je vais déplacer des montagnes pour te rendre cet argent. Je vais apprendre, chercher des clients et vendre. Je connais ma force commerciale. En revanche, je ne connais pas encore suffisamment le métier. Alors je vais travailler jusqu’à ce que je le maîtrise.

Elle m’a fait confiance.

Ces 5 000 euros ne représentaient pas seulement une aide financière. Ils me donnaient la possibilité de démarrer avec une base suffisamment solide.

Mais surtout, ils renforçaient mon obligation morale d’aller jusqu’au bout.

Je ne pouvais plus avancer en gardant un pied en arrière.

Six mois plus tard, mes premières ventes étaient réalisées et j’ai pu lui rendre intégralement l’argent qu’elle m’avait prêté.

Promesse tenue.

Mais avant d’en arriver là, il fallait apprendre le métier.

Direction Bordeaux

À cette époque, la formation initiale Optimhome se déroulait en deux sessions de cinq jours en présentiel.

J’habitais Toulouse et la première avait lieu à Bordeaux.

Le déplacement, l’hôtel et les repas étaient à ma charge. Je suis donc parti pour une semaine complète, du lundi au vendredi, prêt à absorber tout ce que l’on allait m’enseigner.

Nous étions environ quarante participants réunis dans une grande salle d’hôtel.

La formation était extrêmement dense.

Les mandats, les méthodes de travail, les obligations du métier, les outils, la prospection, les rendez-vous vendeurs…

Nous avions parfois l’impression de devoir assimiler en cinq jours tout ce qu’un professionnel avait appris pendant plusieurs années.

Le vendredi soir, j’avais la tête comme une citrouille.

Mais ces journées étaient passionnantes grâce à une formatrice que je tiens à citer : Myriam Manchon.

Myriam était un petit bout de femme capable de tenir une salle entière à elle seule.

Elle avait du caractère, du répondant et surtout une véritable expérience du terrain. Elle ne se contentait pas de nous transmettre de la technique. Elle racontait des situations vécues, des anecdotes et toutes ces réalités du métier que l’on ne trouve pas forcément dans les manuels.

Avec une autre personne, j’aurais peut-être trouvé ces cinq journées trop longues ou trop techniques.

Avec elle, la salle restait attentive.

Certaines de ses anecdotes m’accompagnent encore aujourd’hui. Et chaque fois que nous nous sommes retrouvés par la suite lors d’événements Optimhome, cela a toujours été un réel plaisir.

Alors, Myriam, même si nos chemins professionnels ont depuis évolué : merci.

Ce soir-là, je suis resté avec le staff

Un soir, après une nouvelle journée particulièrement intense, une grande partie du groupe avait décidé de sortir dans Bordeaux.

Certains voulaient découvrir la ville, aller boire un verre et décompresser ensemble.

C’était parfaitement compréhensible.

Mais de mon côté, j’ai fait un autre choix.

Ce soir-là, Myriam Manchon était présente avec le responsable régional de l’époque, dont j’ai malheureusement oublié le nom, ainsi qu’une autre personne du réseau Optimhome.

Ils étaient trois autour de la table.

Et moi, j’ai choisi de dîner avec eux.

Je voulais écouter le staff parler du métier autrement que dans le cadre officiel de la formation.

J’avais besoin d’entendre leurs mots, de comprendre leur façon de réfléchir et de connaître leur vision du terrain.

Je voulais les entendre parler des difficultés, des moyens dont disposaient les conseillers et des stratégies permettant de construire progressivement une activité.

Je ne souhaitais pas me laisser entraîner par les commentaires positifs ou négatifs des uns et des autres.

Je voulais aller directement à la source.

Alors, j’ai écouté.

J’ai posé des questions.

J’ai essayé de comprendre comment transformer toute cette théorie en actions concrètes.

Pendant que certains profitaient de leur soirée pour décompresser, j’utilisais la mienne pour prolonger ma formation autour d’un repas.

Ce n’était ni mieux ni moins bien.

C’était simplement mon choix.

J’avais pris une décision : si je me lançais dans cette aventure, j’allais le faire à fond.

Et je ne voulais perdre aucune occasion d’apprendre auprès de ceux qui connaissaient déjà le chemin.

« Mais comment allons-nous obtenir notre premier mandat ? »

Pendant les pauses, nous nous retrouvions entre futurs conseillers avec la même question en tête :

— Mais comment allons-nous réussir à décrocher notre premier mandat ?

Nous partagions tous les mêmes interrogations et le même trac.

Comment convaincre un propriétaire de nous faire confiance ?
Allait-il immédiatement comprendre que nous débutions ?
Comment appliquer toute cette théorie sur le terrain ?
Serions-nous réellement capables d’y arriver ?

On nous expliquait également que, pour commencer à développer une véritable activité, il fallait progressivement constituer un portefeuille de sept à dix mandats.

Pour nous qui nous demandions déjà comment en obtenir un seul, le chiffre paraissait immense.

Un mandat représentait déjà une montagne.

Alors sept ou dix…

Trois semaines plus tard, nous sommes revenus à Bordeaux pour la seconde partie de la formation.

Et la bonne surprise, c’est que presque toute la promotion était présente. De mémoire, une seule personne manquait peut-être à l’appel.

Personne ou presque n’avait renoncé.

Cette deuxième semaine fut encore plus intense, mais également plus intéressante. Nous commencions à mieux comprendre les enseignements et à nous projeter dans leur application sur le terrain.

Myriam était toujours aux commandes et continuait à nous transmettre toute son énergie.

À la fin de la semaine, j’ai repris la voiture pour rentrer à Toulouse.

Et cette nuit-là, la pauvre Élisabeth a reçu en quelques heures tout ce que j’avais appris pendant cinq jours !

Je n’arrêtais plus de parler.

Il fallait que je lui raconte les méthodes, les anecdotes, les outils et toutes les idées qui se bousculaient dans ma tête.

J’étais devenu une véritable pile électrique.

Si Élisabeth n’avait pas été là, j’aurais probablement parlé à un mur, à une plante, à un arbre ou au premier animal que j’aurais rencontré.

Mais il fallait absolument que tout cela sorte.

Ma première réunion à Toulouse

J’avais pris une autre décision : assister à toutes les réunions mensuelles proposées par le réseau à Toulouse.

Je dis bien : toutes.

Je me souviens parfaitement de la première.

Nous avons commencé par un tour de table. Chacun présentait son parcours, son ancienneté, son nombre de mandats et son activité.

À ce moment-là, j’avais encore quelques interrogations.

Le modèle était-il réellement accessible ?
Pouvait-on vraiment vivre de cette activité ?
Les résultats présentés étaient-ils réalisables pour quelqu’un comme moi ?

Puis j’ai observé mes collègues autour de la table.

Ils n’avaient rien de surhumain.

C’étaient des femmes et des hommes ordinaires, venus d’horizons différents, qui avaient eux aussi commencé un jour sans mandat, sans client et sans certitude.

Deux possibilités me sont alors venues à l’esprit.

Soit ces personnes étaient véritablement des conseillers qui avaient réussi, et rien ne m’interdisait de faire comme eux…

Soit Optimhome avait organisé une immense caméra cachée et engagé toute une troupe d’acteurs simplement pour me convaincre de conserver un pack mensuel d’une centaine d’euros !

Mais après réflexion, le stratagème aurait été particulièrement coûteux et les acteurs vraiment très mal payés.

J’ai donc définitivement effacé cette idée de mon esprit.

Ces personnes étaient bien de véritables collègues. Certains le sont encore aujourd’hui et je les remercie d’avoir parlé de leurs débuts et de leurs résultats avec autant de franchise.

Ce tour de table a été un détonateur

Je ne me sentais ni supérieur ni inférieur à eux.

Je me disais simplement :

— S’ils sont capables d’y arriver, pourquoi pas moi ?

Ce tour de table a été un véritable détonateur.

Je ne voulais pas concentrer mon attention sur toutes les raisons pouvant expliquer une absence de résultats.

Je voulais comprendre ce qui fonctionnait.

Je voulais écouter ceux qui avançaient.

Connaître leurs méthodes.
Comprendre leur organisation.
Découvrir les actions qui leur permettaient d’obtenir des mandats et de réaliser des ventes.

Au moment du déjeuner, je n’ai donc pas choisi ma place au hasard.

Pendant la matinée, j’avais repéré les conseillers qui obtenaient les meilleurs résultats. Je me suis installé face à eux, bien décidé à profiter du repas pour les questionner.

Je ne voulais pas entendre que c’était la faute du marché, du secteur, des clients ou des circonstances.

Je voulais savoir comment réussir.

À cet instant, rien d’autre ne m’intéressait.

Aujourd’hui encore, cette manière de penser ne m’a jamais quitté : observer ce qui fonctionne, écouter ceux qui obtiennent des résultats, puis adapter leurs méthodes à sa propre personnalité.

La morale de cette histoire

On n’a rien sans rien.

Changer complètement de vie, quitter le salariat après près de trente ans et devenir entrepreneur n’était pas une décision que je pouvais prendre à la légère.

Il ne suffisait pas de signer un contrat, de suivre une formation et d’attendre que les résultats arrivent.

Il fallait apprendre.
Écouter.
Observer.
Poser des questions.
Et accepter de consacrer du temps et de l’énergie à cette nouvelle vie.

Voilà pourquoi j’ai choisi de dîner avec le staff.

Voilà pourquoi je me suis rendu à toutes les réunions.

Voilà pourquoi je me suis installé face à ceux qui réussissaient.

Je ne cherchais pas une recette magique.

Je voulais comprendre les actions, les efforts et l’état d’esprit qui se cachaient derrière leurs résultats.

Élisabeth m’avait donné sa confiance et prêté 5 000 euros.

Je lui avais promis d’aller au bout.

Dès lors, je ne pouvais plus rester spectateur de mon propre projet.

Je ne savais toujours pas exactement comment j’allais obtenir mon premier mandat.

Mais une chose avait changé.

Je savais désormais que c’était possible.

Si ces femmes et ces hommes avaient commencé un jour comme moi, rien ne m’interdisait de réussir comme eux.

La formation était terminée.

Les conseils étaient entendus.

Il fallait maintenant affronter le terrain.

Et c’est là que le véritable trac allait commencer…

Fin de la premiere partie ! 

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