Loading...

Immobilier ancien : les prix baissent, faut-il vendre maintenant ?

NEWS
09/09/2026 - 1 min de lecture
Immobilier ancien : les prix baissent, faut-il vendre maintenant ?

Le marché immobilier ancien connaît un nouveau léger recul. Au deuxième trimestre 2026, les prix des logements anciens ont diminué de 0,8 % sur un an en France, selon l’indice publié par les Notaires de France et l’Insee.

Cette baisse concerne principalement les maisons individuelles, dont les prix reculent de 1,3 %, tandis que les appartements résistent davantage avec une évolution limitée à -0,1 %.

Faut-il pour autant parler d’effondrement du marché ? Certainement pas. Mais vendeurs et acquéreurs doivent désormais tenir compte d’une réalité : le marché est devenu plus sélectif et la fixation du juste prix n’a jamais été aussi importante.

La remontée des taux réduit le budget des acquéreurs

Après l’amélioration constatée en 2025, les taux de crédit immobilier sont progressivement repartis à la hausse. Sur vingt ans, ils sont passés en moyenne d’environ 3,20 % en août 2025 à 3,50 % en septembre 2026.

Cette évolution peut sembler limitée, mais elle réduit directement la capacité d’emprunt de nombreux ménages. À mensualité identique, certains acquéreurs doivent donc revoir leur budget, augmenter leur apport ou négocier davantage le prix du bien.

Les vendeurs se retrouvent ainsi face à des acheteurs plus prudents, mieux informés et particulièrement attentifs :

  • au prix affiché ;
  • à l’état général du logement ;
  • au diagnostic de performance énergétique ;
  • au montant des travaux éventuels ;
  • aux charges et à la taxe foncière ;
  • à la qualité de l’emplacement.

La négociation n’est plus exceptionnelle : elle fait désormais pleinement partie du marché.

Les maisons davantage touchées que les appartements

À l’échelle nationale, les maisons individuelles enregistrent une baisse plus marquée que les appartements. Plusieurs raisons peuvent l’expliquer : leur prix global est souvent plus élevé, les dépenses énergétiques peuvent être plus importantes et les travaux d’entretien pèsent davantage dans la décision des acquéreurs.

En Île-de-France, les prix des maisons ont reculé de 1,5 % sur un an, alors que ceux des appartements ont légèrement progressé de 0,3 %.

Mais attention : ces chiffres représentent des moyennes. Ils ne signifient absolument pas que toutes les maisons perdent automatiquement la même valeur.

Dans l’Oise, comme partout ailleurs, un bien situé à Senlis, Fleurines, Verneuil-en-Halatte, Crépy-en-Valois, Pont-Sainte-Maxence, Chantilly ou Clermont ne peut pas être évalué à partir d’une simple tendance nationale.

Deux maisons situées dans une même commune peuvent connaître des résultats très différents selon leur rue, leur terrain, leur état, leur classement énergétique, leur environnement et leur présentation.

Un marché ralenti, mais toujours actif

Entre juillet 2025 et juin 2026, environ 958 000 transactions de logements anciens ont été enregistrées en France.

Le marché n’est donc pas bloqué. Des ventes continuent de se réaliser chaque jour, mais les délais peuvent s’allonger lorsque le prix de départ ne correspond pas à la réalité du secteur.

Un bien correctement estimé, bien présenté et bénéficiant d’une communication efficace peut toujours trouver son acquéreur. En revanche, un prix volontairement surévalué risque d’entraîner :

  • peu de demandes de renseignements ;
  • un nombre insuffisant de visites ;
  • des négociations plus importantes ;
  • une présence prolongée sur les portails immobiliers ;
  • une perte de crédibilité auprès des acquéreurs.

Le danger n’est donc pas nécessairement de vendre dans le marché actuel. Le véritable danger consiste à commencer la commercialisation avec une mauvaise stratégie.

Faut-il attendre avant de vendre ?

Attendre n’est pas toujours la meilleure solution.

Personne ne peut garantir l’évolution future des taux, des prix ou du nombre d’acquéreurs. Reporter un projet pendant plusieurs mois peut également retarder un achat, une mutation, une succession, un rapprochement familial ou un nouveau départ.

La bonne décision dépend avant tout de votre situation personnelle et de votre projet.

Avant de mettre un bien en vente, il est essentiel de répondre précisément à plusieurs questions :

  • Quelle est sa valeur réelle aujourd’hui ?
  • Quels biens similaires ont récemment été vendus ?
  • Quelle concurrence est actuellement présente ?
  • Quel est le profil des acquéreurs sur le secteur ?
  • Quels éléments pourraient justifier ou limiter le prix ?
  • Quelle stratégie permettra d’obtenir le meilleur résultat possible ?

Dans ce marché, le juste prix fait toute la différence

Une estimation sérieuse ne consiste pas à annoncer le prix le plus élevé pour obtenir un mandat. Elle doit s’appuyer sur des ventes réellement réalisées, une connaissance précise du secteur et une analyse complète du bien.

Avec plus de onze années d’expérience chez Optimhome, j’accompagne les propriétaires dans l’Oise à chaque étape de leur projet : estimation, préparation du bien, mise en valeur, diffusion, organisation des visites, étude des offres et suivi jusqu’à la signature définitive.

Mon objectif n’est pas simplement de publier une annonce. Il est de construire une stratégie adaptée à votre maison, à votre secteur et à votre projet.

Vous envisagez de vendre ou vous souhaitez simplement connaître la valeur actuelle de votre bien ?

Contactez-moi pour bénéficier d’une estimation gratuite, argumentée et sans engagement.


Jean-Pierre Muscedere

Conseiller immobilier Optimhome

06 65 62 40 29

Un projet immobilier : un réflexe, on appelle JP !


Source : Insee – Notaires de France, « Indices des prix des logements anciens – deuxième trimestre 2026 », publication du 8 septembre 2026. Article relayé par BFM Business.

Insee – Prix des logements anciens au deuxième trimestre 2026.

Vous connaissez quelqu’un qui vend son bien ?
En ce moment

Vous connaissez quelqu’un qui vend son bien ?

Mettez-nous en relation et recevez en moyenne 960€* si la vente se réalise !